Coronavirus ; qu'a t-il à nous dire ?

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Une époque toute nouvelle semble s'ouvrir à nous ! Que nous le voulions ou non, nous entrons dans une ère différente dont l'ancrage semble être annoncé par un virus à tropisme fortement respiratoire ! Plus qu'une simple grippe, ce virus mobilise toute notre énergie et semble tout remettre en question.

Pourtant cela faisait déjà fort longtemps que de nombreux signes nous incitaient promptement à réfléchir sur ce qui se passe dans notre monde. Catastrophes, accidents, bouleversements climatiques, économies et finances, crimes, dictatures et fanatisme, maladies graves et orphelines, pollution et surmédicalisation, sans oublier un fond de crise politique, religieuse, familiale et sociale dont le climat actuel ne fait que dérouter les consciences en quête de compréhension ... et maintenant ce coronavirus !

Mais qu'y a t-il à comprendre de plus avec ce virus ?  

Que plus rien ne va et que tout part à la dérive ? Assurément non puisque nous le savions déjà fort bien avant l'apparition de ce virus !

Par contre plusieurs choses différentes émergent largement de ce virus.

1 : La première en est le confinement et sa conséquence ; un retour sur soi-même. Loin de créer pour l'instant un réel problème, il oblige chaque être à se retirer dans un isolement plus profond, loin des contacts habituels et des brassages en tous genres auquel notre monde moderne nous a habitués et même conditionnés. Face à nous-mêmes nous pouvons alors, si nous le désirons, nous ouvrir aux forces bienveillantes de notre intériorité et écouter les messages intuitifs qu'elle nous adresse du plus profond de notre conscience. Baignés par un courant d'air frais et loin de toute influence négative à laquelle nous sommes constamment confrontés, ces consciences peuvent alors ressentir une force nouvelle nous invitant à modifier et à transformer nos vies dans ce sens ! 

 

D'autre part n'est-il pas étrange que ce confinement rende à la Nature ses droits et lui permette enfin de s'épanouir à nouveau, en toute liberté et pour la joie de tous. Fallait-il un tel virus pour se rendre compte de l'incroyable puissance de portée de tout cet environnement dans lequel nous vivons depuis toujours ? Nous redécouvrons les oiseaux, le jardin, la place des animaux dans notre vie de tous les jours, celle des champs et des prairies qui, de façon soudaine, reprennent une place fondamentale dans nos concepts de vie. On redécouvre le commerce de proximité, des légumes frais, des fruits de la région, de l'importance du marché, celle de la culture et de l'élevage respectueux... Fallait-il attendre un minuscule virus pour que nous puissions prendre conscience que nous étions devenus aveugles et sourds aux multiples souffrances de la Nature sous le poids de notre indifférence totale ? Entendez-vous maintenant le silence bienfaisant de la Nature ? 

Sentez-vous la pollution décliner à vue d’œil, ressentez-vous la bienveillance qui émane de nombreuses personnes dont la vie n'a jamais été compliquée, ce désir de paix et de vie saine qui gît chez de nombreuses personnes ? Le bilan est assourdissant à celui qui sait le reconnaitre, à celui qui ose ouvrir les yeux et entendre le son parfumé de ce nouveau monde que nous ne connaissions pas  et n'osions même pas imaginer !

Ne serait-il pas l’esquisse d'un monde nouveau qui nous attend afin que nous le forgions tous ensemble et de façon définitive ?

Un monde où le soucis d'une vie épanouie serait l'objectif premier de chacun ? Un monde où le bruit, l'impatience, l'indifférence, l'orgueil, le désir de puissance, d'autorité, l'envie, la jalousie et bien d'autres formes de convoitises deviendraient presque inexistants !  

 

Bien sûr ce monde n'est pas encore là mais ne le sentez-vous pas s'approcher de vous et ne vous nargue t-il pas de ses effluves de bonheur, de joie et de paix merveilleuses ?  N'est-il pas une invitation gratuite à le rejoindre en y mettant toute l'énergie dont nous sommes capables ? Il est certain qu'il ne viendra pas tout seul car sa présence en ce temps de pandémie n'est due, pour l'instant, qu'au seul fait du virus ! Mais demain, allons-nous repartir tête baissée, dans cette folie que nous alimentons sans cesse et qui ne cesse de nous engloutir toujours plus profondément ? Nous avons cette chance incroyable de voir à quel point nous étions enlisés dans ce monde sans âme ni conscience, cette possibilité inouïe et presque miraculeuse d'ouvrir les yeux sur ce que nous étions réellement avant ce virus ! Alors allons-nous passer à côté de cette chance ? Je ne parle pas des gouvernements, des politiques, des grands de ce monde, de ceux qui dominent économiquement et financièrement le monde... non je ne parle que de vous et moi, de cet être unique qui se tient seul dans son confinement et qui réfléchit sobrement à tout cela !    

Dès lors sommes-nous maintenant prêts, chacun personnellement, à reconnaitre nos erreurs des temps passés et à modifier notre comportement face à la Nature, face à la vie, à la respecter, à la laisser s'épanouir ? Le temps n'est-il pas enfin venu de comprendre qu'Elle seule, la Nature, est capable de nous sortir de la misère irréversible dans laquelle nous nous sommes, nous-mêmes, empêtrés ? Nous êtres humains qui, pourvus d'une intelligence que nous qualifions de supérieure, ne sommes même pas capables de faire face à un minuscule virus sinon qu'en nous isolant dans nos tours de Babel, comment pourrions-nous dès lors nous sortir d'une crise engendrée de longue date par l'utilisation malfaisante de cette intelligence ? Ne devons-nous pas admettre que nous sommes incapables de gérer le monde comme il se doit ? N'est-il pas devenu évident que , quoique nous fassions, il n'en ressort que souffrance, misère et désolation ! Nous polluons, intoxiquons, extirpons toutes les richesses de ce monde et, non contents du résultat, détruisons tout, faisons la guerre et anéantissons tout ce qui passe dans nos mains ! 

Une seule chose est certaine : la vie ne reprend de plus belle que lorsque l'homme est mis hors d'état de décider et donc de nuire ! Que diriez-vous d'un monde où l'homme cesserait de prendre des décisions de son fait ? D'un monde où il se contenterait de prendre ce que lui donne la Nature et ce que la Vie lui apporte, tout comme le faisait les hommes d'autrefois qui, sans technologie ni artifices, devaient se débrouiller seuls avec leur intuition, ce qui les obligeait à agir selon les Lois de la Nature ! Ce virus n'est-il pas la preuve vivante que nous devons renouer avec cette Nature et ses Lois ? Car, quoiqu'on en pense, la seule qui fut jusqu'à maintenant capable de nous donner vie et de nous rendre heureux n'a toujours été que la Nature elle-même !  

 

2 : Nous en venons ainsi à la deuxième chose qui saute aux yeux avec ce virus, et qui est en relation avec ce qui vient d'être dit : c'est notre rapport à notre intuition avec laquelle nous devons maintenant renouer ! Nous avons durant des millénaires mis en avant cette intellect dont nous sommes aujourd'hui si fiers. Mais ne serait-il pas la source et l'origine même de tous nos problèmes. L'intellect est relié au cerveau donc à la technologie et aux science qui ont cours. Par exemple la science du XXième S. nous a appris que la matière précédait toute vie, que notre conscience était une évolution de la matière issue de l'univers alors que celle du XXIième S. (physique et médecine quantique) nous démontre que la matière n'est, à l'inverse, que l'aboutissement et la conséquence ultime de la vie, exprimant le fait que la vie serait à l'origine de la matière ! Ainsi la première, qui est encore ancrée dans la pensée de maints individus, conclue à l'évidence du pouvoir de la matière sur la vie alors que la seconde parle avant tout du pouvoir que nous avons sur la matière et donc sur nos existences ! Ne vous y trompez pas ; vous n'existez pas parce que vous avez un corps ! votre corps n'est qu'une conséquence de votre être ! Penser que la matière est à l'origine de tout conduit à créer un mode de penser matérialiste lequel ne croit qu'en ce qu'il voit et touche ! Il refuse de croire en ce qu'il ressent intérieurement car il ne le voit pas et décide du même coup que cela n'existe pas ! Il ne voit pas son âme et décide alors qu'elle n'existe pas ! Ne croyant que ce qu'il voit, il ne cherche pas au-delà et se limite ainsi lui-même uniquement à ce qu'il est capable de voir ! Ainsi penser que le virus est la cause de la maladie, parce que c'est la seule chose qu'il est capable de voir, c'est croire que le monde matériel dans lequel nous vivons est la cause de nos problèmes, enlevant du même coup toute implication personnelle et donc toute responsabilité. Ne confondons pas la cause du problème et le facteur déclenchant (voir Lettre du Dr Meurin).

 

A y regarder de plus près,  ce que nous vivons actuellement nous oblige à prendre conscience que nous sommes entièrement responsables de tout ce qui nous arrive et qu'il suffit ainsi de changer notre façon de vivre pour que le monde change immédiatement ! Regardez les effets gigantesques du confinement sur nos vies ! En d'autres termes "changeons-nous et le monde changera" ! Mais ce qui doit changer doit précéder le matériel sinon nous referons les mêmes erreurs. Ce sont nos consciences profondes qui doivent se modifier d'abord pour qu'ensuite ce qui est matériel puisse se transformer dans le même sens ! Qui veut la guerre obtient la guerre et qui veut la vie obtient la vie !

C'est en ce sens que nous sommes responsables.

Mais comprenons-nous bien, être responsable ne veut pas dire être coupable ! Ainsi quant je parle de responsabilité, je ne veux pas parler de culpabilité ni de faute quelconque à confesser mais seulement d'une nécessité d'accepter ses erreurs, naturelles en soi, mais dont la correction volontaire et consciente est en mesure de modifier favorablement notre existence et par là même d'engendrer notre guérison. Est coupable celui qui ne change rien alors qu'il sait ce qu'il doit changer.  Devient responsable celui qui accepte de se changer parce qu'il a compris que ce qu'il vit n'est que la conséquence de quelque chose qu'il a lui-même voulu autrefois et qu'aujourd'hui, il ne veut plus ! De même ce coronavirus n'est pas une malédiction divine ou une punition attribuée à l'homme pour ses erreurs mais seulement une conséquence toute naturelle de sa façon de vivre irresponsable, laquelle ne peut induire rien d'autre que ce qu'il a semé dans le passé ! Elle est irresponsable parce que incohérente selon les lois de la Vie et presque toujours contraire à celle-ci. Nous ne récoltons que les fruits de nos semences, bonnes ou mauvaises, car ce n'est qu'en visualisant ces fruits, délicieux ou pourris, que nous pouvons prendre conscience de nos erreurs et insuffisances. En cela il n'y a rien d'injuste ni d'hasardeux car tout obéit à des Lois simples. C'est pour cela que ce virus nous oblige, dans l'immédiat, à nous rendre compte de nos insuffisances et manquements. Il nous demande de réviser nos concepts de vie et de cesser de faire confiance à cet homme matérialiste qui est en nous et qu'il nous faut impérativement reconnaitre afin de l'extirper de notre conscience ! Il nous faut nous transformer dans le bon sens et reprendre la direction de notre existence toute entière et cela à partir de "soi", à partir du cœur de notre être !   Voir "que faire pour se protéger ?"

Les événements du XXIième S. nous amène maintenant, plus que jamais, à penser différemment ! Cela va même plus loin car ils vont nous obliger à sortir de cette impasse dans laquelle nous nous sommes précipités tout seul en ne voulant pas saisir la vie telle qu'elle vient à nous ! Elle nous amène à un grand tournant, celui d'écouter la vie qui résonne constamment en nous et qui nous avertit par l'intermédiaire de nos intuitions. L'intuition, et non notre raison ou nos sentiments aussi louables soient-il, est le langage de notre âme et c'est ce langage qui doit maintenant se répandre à travers le monde !    voir "écouter son intuition"

Ainsi par ces événements chacun saura très exactement, au plus profond de lui-même et dans l'intimité de sa propre intuition, ce qu'il en est ! Il saura ce qu'il doit faire et il saura aussi qu'il est libre de choisir l'orientation qu'il va devoir choisir de prendre !

La question reste donc entière pour chacun : que voulons-nous vraiment ? Et la réponse ne peut venir de notre intellect mais uniquement dans l'intimité de notre cœur !

 

3 : N'avez-vous pas également remarquer que par le confinement ce virus nous oblige à ralentir notre rythme de vie, à relâcher la pression qui accompagne notre travail et nos obligations familiales ! Nous sommes devenus les esclaves d'une existence qui ne nous apporte plus beaucoup de joie ni de plaisir réels. Nous courrons et nous précipitons à travers le temps dans l'espoir d'acquérir toujours plus, que ce soit une situation, de l'argent, des biens, un titre, de la reconnaissance ou ne serait-ce qu'une satisfaction. Nous nous persuadons d'être heureux mais ne faisons que combler le temps qu'il nous est donné de vivre en le saturant de tout ce qui nous empêche de s'ennuyer. Nous recherchons les loisirs, la télévision, l'ordinateur, les jeux, les sorties, le sport, les sensations, les frissons et jusqu'aux multiples addictions et vices tels que l'alcool, le tabac et bien d'autres choses encore...mais sommes-nous véritablement heureux et avons-nous la véritable sensation d'accomplir notre destinée ? Pensons-nous d'ailleurs que nous ayons une destinée, un chemin de vie et savons-nous encore ce qu'est un engagement, une promesse de vie ?

C'est ainsi que ce virus nous oblige à nous arrêter et à réfléchir sur ce qui est important et ce qui ne l'est pas pour nous. Il nous met face au sens profond de notre existence et nous oblige à réfléchir sérieusement sur la direction que nous voulons donner à notre vie ! Ne sommes-nous pas dans une période des plus propices en devant vivre ce ralentissement forcé apportant ainsi avec lui tout le temps nécessaire à une telle remise en question ? Par ce rapprochement avec la Nature, ne serait-ce pas le moment opportun de prendre ce temps pour nous afin de se ressourcer et de rechercher ce qui nous a poussé à vivre cette existence ? Puis l'ayant intégré, celui d'apprendre enfin à faire toute chose de manière posée et en toute sérénité, sans précipitation, peur, colère ou obligation de résultat ou de rentabilité ? Ce virus nous montre que le temps de la précipitation arrive à son terme tout comme celui de l'entêtement ou de l'obstination. Il nous faut retourner au rythme de la Nature, à celui de la vie, un rythme qui pulse au travers de toute la Création et que nous devons saisir par notre propre respiration ! Nous sommes nés du souffle de la vie et devons continuer à pulser au rythme de ce souffle Universel. Remettre nos vies au rythme de ce souffle est l’œuvre de ce virus qui nous demande maintenant de nous adapter à cette vibration naturelle, loin de nos ego et de nos croyances intellectuelles ou sentimentales. C'est dans le cœur de chacun que doit maintenant résonner la musique céleste qui pulse son énergie à travers celui-ci et les poumons. Ouvrons notre cœur à cet Amour Universel et allons respirer la vie à pleins poumons. Rejoignons définitivement le monde de la Nature avec toutes ses entités vivantes et écoutons sa respiration apaisante qui vibre à l'unisson. Elle nous indique la pulsation de vie qu'il nous faut impérativement adopter car le temps est maintenant venu d'y participer activement ! Ce n'est pas par hasard si ce virus provoque des détresses respiratoires chez les malades. Ne sont touchés que les malades en très mauvais état car par la maladie, non régularisée, ils se sont déjà trop éloignés de ce rythme naturel. Dès lors,

rejoignons ce rythme avant que ce ne soit ce virus qui nous y contraigne !

le 12 avril 2020

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